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Pour réussir, les deux choses les plus importantes sont l'inclusion et l'intégrité. L'inclusion mène à l'engagement et à la passion tandis que l'intégrité engendre la confiance. L'engagement et la confiance forment la base de ces bonnes relations si importantes à ceux et celles qui s'impliquent dans le travail de collaboration et qui veulent réussir. En plus, l'engagement et la confiance favorisent la création de buts communs et du leadership efficace. On voit ça comme de la clarté dans ce que le groupe veut, dans les façons de faire, dans quel ordre on les fait, dans les rôles et es responsabilités de chacun des acteurs. Tout ça fait qu'une organisation devient plus forte et peut donc mettre en place des bonnes structures pour gérer les programmes. En plus, ça aide à obtenir des ressources qu'on utilise pour augmenter les connaissances, pour développer des compétences et pour établir des processus qui mènent aux objectifs.




Conclucion

Il est prouvé que le travail de coopération permet d'obtenir de bien meilleurs résultats lorsque tout le monde est inclus et que la collectivité joue un grand rôle. C'est ce genre de coopération qu'on a besoin pour se rendre au fin fond des enjeux sociaux complexes. Mais, on ne voit le succès qu'à long terme et c'est difficile de prouver qu'on l'a atteint. Les processus fondés dans les collectivités vont probablement plus toucher les besoins locaux et ils ont une tendance à créer l'engagement nécessaire au travail dans les secteurs, les cultures, les professions et les conditions socio-économiques qui varient grandement. Le succès, ça se produit quand les gens mettent beaucoup d'énergie pour s'assurer que les facteurs clés sont en place afin de permettre à tout le monde de travailler en coopération vers notre mieux-être futur.

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Travail de recherche Nº1 :

La création de collaborations efficaces entre le gouvernement et les collectivités

Le présent rapport résume un important travail de recherche rédigé par Wendy MacDonald et Katherine Clough

Introduction

Le but du projet « Faire le point » consiste à faire de l'Île-du-Prince-Edouard un milieu sécuritaire en supprimant les causes des crimes par l'entremise du changement social. Le projet se divise en trois parties. Le présent rapport se penche sur les efforts à fournir pour que le gouvernement et les collectivités réussissent à faire du travail de collaboration.

Qu'est-ce-qu'une collaboration?

Le terme « collaboration » signifie une relation à long terme et bien définie dans laquelle deux organisations ou plus joignent leurs efforts dans le but d'atteindre des objectifs communs. Tout travail de collaboration qui porte fruit se compose de facteurs communs tout comme il comporte un certain nombre de barrières. Nous avons examiné des études publiées et dix projets réalisés ici, à l'Île-du-Prince-Edouard, dans lesquels le gouvernement et les collectivités ont collaboré et nous avons tenté de déterminer les facteurs qui les ont rendus efficaces et les barrières qui les ont accompagnés.

Les gouvernements ont utilisé la bonne vieille méthode pour gérer ces problèmes sociaux : soit celle de se référer à des experts. C'est dans ce modèle que l'on élabore des programmes sans trop consulter les collectivités. Or, cette recette s'est révélée comme peu utile quand il s'agit de problèmes complexes.

Maintenant, on sait que tous les gens doivent collaborer pour que les collectivités puissent prendre un rôle actif afin de créer des politiques et des programmes qui vont résoudre des problèmes. Il s'agit d'une occasion de lier les expériences des collectivités aux politiques publiques. Le changement est une responsabilité qui doit être partagée entre le gouvernement, les citoyens, les entreprises du secteur privé et les organismes sans but lucratif. On présume que :

  • les problèmes complexes exigent une attention plus grande que celle qu'un seul ministère peut fournir,
  • toutes les personnes qui devront vivre avec les résultats des solutions proposées doivent s'impliquer dans leur élaboration.

Le travail de collaboration, ça marche! Pourquoi?

Vrai, on a souvent une tendance à vouloir favoriser les choses qui donnent des résultats tangibles (des choses qu'on peut tenir dans nos mains comme de l'argent, des rapports, etc.). Et pourtant, les éléments de succès sont surtout intangibles (des choses qu'on ne peut pas toucher) comme la confiance et l'intégrité.

L'inclusion, ça veut dire qu'on fait appel à toutes les personnes qui devraient jouer un rôle actif ou donner des conseils. Il est important de regrouper une grande quantité de sujets, de connaissances, de compétences, d'idées et de façons de regarder un sujet plutôt que de travailler avec un seul « niveau » d'une organisation à la fois.

L'intégrité, ça veut dire qu'on est ouvert, juste et honnête et qu'on respecte les différences. Ça veut aussi dire qu'on tient sa parole et qu'on permet aux gens de voir comment fonctionne le système. Les travaux de recherche révèlent que les groupes ne peuvent pas collaborer quand il n'y a pas d'intégrité.

L'engagement est généralement à son plus fort quand les projets arrivent des collectivités ou des gens de la place. C'est là où on ressent le plus les problèmes et les solutions sans compter qu'on y voit aussi le plus de passion et peut-être même qu'on ressent de la douleur par rapport aux sujets.

Quand la confiance règne, les gens ont tendance à ouvrir leur esprit aux idées nouvelles et vont même prendre le risque de faire les choses d'une nouvelle façon. La confiance les aide aussi à prendre ce qu'ils croyaient être le plus important et de le remplacer par un appui pour ce qui est bon pour l'ensemble des gens.

Plusieurs personnes ont parlé de l'importance des relations humaines qui se forment et qui finissent par créer des liens qui font que ces projets arrivent à se tenir, même face aux défis.

Le leadership, ça, c'est une des clefs du succès. Les leaders doivent bien connaître leur champ de travail et entretenir des bonnes relations avec les gens. Ils s'impliquent et ils inspirent la confiance tout en étant capables de rassembler les gens.

Un travail de collaboration qui fonctionne bien a besoin de clarté. Les buts à atteindre, le travail à faire et les raisons qui expliquent la direction qu'on prend doivent tous être clairs. Donc, il est d'important d'avoir une vision du travail à faire, de déterminer les rôles à jouer et qui va faire quoi.

On a besoin de structures pour que le travail soit plus facile à accomplir tandis qu'une bonne organisation du travail permet de mieux utiliser le temps et les efforts de chacun. Mais, des fois, la structure peut varier parce que les choses changent avec le temps ou parce que des nouvelles personnes s'ajoutent ou parce que le montant d'argent ou les ressources changent.

Les compétences, ça, c'est des facteurs clé pour réussir. En voici quelques-unes :

  • Aider les gens à collaborer dans le travail
  • Tenir des réunions
  • S'assurer que tous les gens reçoivent l'information
  • Traiter les gens avec respect
  • Résoudre les conflits, et
  • Faire la gestion d'une organisation.

Seules, les ressources ne permettent pas de réussir à collaborer efficacement. Mais, l'argent, les personnes et d'autres ressources sont nécessaires, en particulier un coordinateur compétent et un environnement de travail qui permet de bien travailler. Une grosse entrave au succès, c'est le manque de financement à long terme.

Pour chaque projet, on doit créer une base de connaissances qui fait l'affaire de tous. C'est comme ça qu'on définit les enjeux qui permettent aux gens de s'entendre sur les buts et les priorités. Ça permet aussi de connaître les forces et les atouts que peuvent utiliser toutes les personnes.

Les processus -ou les façons de faire les choses- devraient être créés pour qu'ils fonctionnent bien. Pour réussir, nous avons besoin de systèmes qui nous permettent de gérer l'argent, l'information, le personnel et les bénévoles.

La planification se fait avec une approche globale. Il faut qu'il y aie un échange continu, une variété d'outils : on peut accumuler les atouts et les forces, avoir des ateliers, faire des sondages et des groupes de consultation et planifier nos actions.

Les communications, ça, c'est faire circuler l'information d'un bord à l'autre et ça, c'est important. Le travail de recherche a démontré qu'ici, il y a une faiblesse dans beaucoup de groupes qui essaient de collaborer. Mais, les groupes qui ont réussi sont ceux qui ont su bien communiquer et le faire souvent.

L'évaluation, ça c'est presque toujours vu comme quelque chose qui doit toujours être fait. Quand on ne porte pas assez d'attention sur ce qui se passe ou qu'on ne fait pas assez de rapports sur les résultats, on peut voir des problèmes surgir et ça pourrait mener à un arrêt du travail de collaboration.